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Effet du mode d’exploitation sur la production de biomasse de Panicum maximum var. C1 dans les pâturages artificiels au Bénin


  • Langue :Français
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  • Type:Fiche Technique
  • Domaine:Ressources naturelles et Environnement
  • Année de publication:2015
  • Auteurs:ZOFFOUN G. A., ABOH A. B., YAOITCHA S. A. HOUINATO M., SINSIN A. B.
  • Cultures:Panicum maximum var. C1; biomasse
  • Couverture géographique:Benin
  • Mots clés:Panicum maximum; biomasse; pâturages artificiels; alimentation

Résumé de la publication

Le secteur agricole contribue à environ 37,31 % du PIB au Bénin (INSAE, 2007). Le gouvernement du Bénin a initié plusieurs fermes d’Etat, dont quatre fermes d’élevage, pour augmenter la production en produits animaux du pays vu la place tres importante qu'occupe l'élevage dans le secteur agricolre. Malheureusement les pâturages artificiels de ces fermes d’élevage sont de jour en jour dégradés sous l’action de plusieurs facteurs anthropozoïques (Aboh et al., 2009; Oumorou et al., 2010 ; Sinsin et al., 2003). En effet, l’exploitation fréquente et intense des pâturages est un facteur essentiel dans la détermination de la structure et de l’organisation des communautés végétales, ce qui influe sur la dynamique des écosystèmes pâturés, et par conséquent agit de façon significative sur la capacité de production et la valeur des pâturages (Sternberg et al., 2003). Ainsi, l’exploitation des parcours n’est pas sans conséquence sur le devenir des pâturages. Cependant, l’importance des effets de l’exploitation sur les parcours varie énormément selon le type de pâturage et le type de ruminants comme les ovins, caprins et bovins. Par conséquent, les impacts de l’exploitation des pâturages conduisent souvent à une baisse de richesse spécifique dans les systèmes productifs et entraînent une hausse de richesse spécifique dans beaucoup d’écosystèmes. Aussi, l’exploitation des parcours naturels influe sur leur productivité de biomasse à long terme (del-Val et Crawley, 2004 ; Aboh et al., 2008). Vu le rôle capital que jouent les cultures fourragères dans l’alimentation du bétail, surtout en saison sèche, une meilleure connaissance des impacts de leur exploitation par le bétail permet de développer des techniques de gestion écologique adéquates.

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